Ce que les clients demandent avant de signer — et les réponses franches.
Réponse franche : par défaut, c'est moi. Vos sites sont écrits à la main en HTML, CSS et JavaScript. C'est ce qui les rend rapides, mais cela veut dire qu'il n'y a pas de tableau de bord où vous connecter.
Ce que je fais pour que ce ne soit pas un piège : tous les éléments qui bougent — textes, horaires, tarifs, libellés — sont regroupés dans un fichier de contenu unique et documenté, dont l'emplacement et le format sont expliqués dans la note technique livrée avec le site. C'est compris dans le prix. Une modification prend alors quelques minutes, à n'importe qui, et pas seulement à moi.
Ensuite, vous choisissez votre niveau d'accompagnement, avant de signer :
Un point commun aux trois : signaler un problème technique ou de sécurité ne coûte jamais rien, même sans abonnement. Un site que j'ai livré et qui tombe en panne, je le répare.
Les trois niveaux se pilotent depuis votre espace client : vous vous y connectez avec vos identifiants, vous y déposez vos demandes de modification, vous y signalez un incident et vous suivez son traitement. Vous n'avez ni formulaire à chercher, ni numéro à retrouver.
Ces abonnements sont sans engagement de durée et résiliables à tout mois. Vous pouvez commencer sans, et en prendre un plus tard si le besoin apparaît.
C'est une question légitime, et je ne vais pas vous répondre que ça n'arrive jamais. Je travaille seul : je n'ai ni astreinte 24h/24, ni collègue pour me remplacer du jour au lendemain. Je l'écris noir sur blanc dans mes CGV (article 23) plutôt que de le laisser dans le flou.
Ce que je fais, c'est organiser le contrat pour que mon absence ne vous bloque jamais :
Et si vous confiez le site à un autre prestataire, je réponds gratuitement à ses questions techniques pendant une heure. Je préfère une transition propre à un client mécontent.
Non, et c'est vérifiable point par point dans les CGV.
C'est exactement l'inverse du piège classique, celui du site « à partir de 29 €/mois » que vous ne pouvez jamais récupérer : ici vous payez le site une fois, il est à vous, et l'abonnement ne porte que sur le service.
Oui, au paiement intégral. Ce n'est pas une formule : mes CGV détaillent précisément ce qui vous est cédé (article 10). Les droits de reproduire, d'afficher, de modifier, de faire modifier par quelqu'un d'autre, de traduire et de faire évoluer le site. Pour tous supports, dans le monde entier, pour toute la durée de protection du droit d'auteur. Le prix de cette cession est compris dans le prix du site : aucune redevance annuelle, aucun droit d'usage à renouveler.
Entre la mise en ligne et le paiement du solde, vous disposez d'un droit d'usage qui couvre l'exploitation normale du site : vous n'êtes jamais en train d'utiliser un site sans titre.
Deux nuances honnêtes.
Les bibliothèques tierces intégrées au site — animation, 3D, polices, icônes — ne m'appartiennent pas et je ne peux donc pas vous les céder. Elles restent sous leur propre licence, et je vous garantis que chacune autorise votre usage, y compris commercial. La liste vous est remise avec le code.
La cession ne comprend pas la revente du code comme modèle réutilisable à des tiers. Vous pouvez tout faire avec votre site, y compris le transmettre avec votre commerce si vous le vendez ; vous ne pouvez pas le revendre comme un thème à d'autres entreprises sans mon accord.
Mon ancienne clause disait qu'un retard ne pouvait pas justifier l'annulation de la commande. C'était déséquilibré, et je l'ai supprimée.
La règle est maintenant la suivante (article 8) :
Autrement dit : vous n'êtes jamais prisonnier d'un projet qui n'avance pas.
C'est le vrai risque d'une refonte, et il est traité dans le contrat (article 18 bis), pas seulement à l'oral.
Avant la mise en ligne, je fais l'inventaire de toutes les adresses de votre site actuel et je mets en place les redirections permanentes vers les pages correspondantes du nouveau site. Cet inventaire vous est remis. Sont également compris, sans supplément : les titres et descriptions de chaque page, le plan de site, le fichier robots.txt, les données structurées de votre établissement, l'affichage mobile et l'optimisation du temps de chargement.
Ce que je ne promets pas : une position dans Google, un volume de visites ou un chiffre d'affaires. Personne ne peut le garantir, et un prestataire qui vous le garantit vous ment. Je m'engage sur la propreté technique, qui est ce qui dépend de moi.
C'est une analyse réelle de votre site actuel, pas un argumentaire déguisé. Je mesure la vitesse de chargement, le comportement sur mobile, quelques points de visibilité locale, et je vous envoie le résultat en PDF avec les chiffres bruts.
Ce que ce n'est pas : une maquette de votre futur site. Je ne prépare pas de travail avant que vous ne l'ayez commandé, et je ne prétends pas avoir fait ce que je n'ai pas fait.
L'audit ne vous engage à rien. Si votre site est correct, je vous le dirai — c'est déjà arrivé, et ça m'évite de perdre votre temps et le mien.
Parce que le nom de domaine appartient au client, et que c'est lui qui décide s'il en prend un.
Voxen migre vers son propre domaine. Pour le portfolio de Bastien Brunier, le client n'a pas souhaité en réserver un : un sous-domaine lui suffisait, et ce n'est pas à moi de le lui imposer.
Si vous en voulez un, il est déposé à votre nom, vous en êtes titulaire, et vous gardez la main dessus même si vous changez de prestataire. C'est écrit à l'article 12 des conditions générales de vente, pas seulement promis à l'oral.
Les deux existent, et le prix dit lequel. Je préfère être direct là-dessus, parce que c'est ce qui explique mes tarifs.
À 1 500 et 2 500 €, votre site part d'une de mes bases éprouvées. Elle est ensuite adaptée à vous : vos couleurs, votre typographie, vos textes, vos photos, la structure qui correspond à votre métier. Ce n'est pas un thème acheté sur une place de marché et revendu tel quel — ce sont mes propres bases, que je conçois et que j'améliore projet après projet. C'est précisément ce qui permet ce niveau de finition à ce prix : le temps que je ne passe pas à réinventer une structure, je le passe sur ce qui vous distingue.
À partir de 8 000 €, le site est conçu de zéro, autour d'un concept qui n'appartient qu'à vous — et vous en avez l'exclusivité : la création ne sera proposée à personne d'autre. C'est ce que vous payez en plus, et c'est la seule différence qui justifie l'écart de prix.
Il existe une voie intermédiaire, si elle vous intéresse : un site conçu pour vous, à un tarif contenu, en échange du droit pour moi de réutiliser la structure comme base pour d'autres projets. C'est votre décision, jamais la mienne, et elle est écrite au devis.
Pour un site à 1 500 ou 2 500 €, l'adaptation à votre identité est comprise, sans compteur : les couleurs, la typographie, les textes, les photos, l'agencement des sections. C'est le travail, pas une option.
Ce qui n'est pas compris, c'est le changement de nature du projet : refaire la conception à partir de zéro, ajouter des fonctionnalités absentes du devis, ou repartir sur un concept différent. Dans ce cas je vous le dis avant de commencer, et on ajuste le devis ou on passe au palier au-dessus.
Après la mise en ligne, les évolutions relèvent de la question suivante.
Les prix sont fixes et connus d'avance, pour que vous n'ayez jamais à négocier une évolution :
Tout ce qui ne figure pas dans cette liste fait l'objet d'un devis avant que vous engagiez quoi que ce soit. Et si vous avez souscrit un abonnement, l'essentiel de ces évolutions y est déjà compris.
Cela dépend de la manière dont le devis a été signé, et je préfère être précis (article 21 des CGV).
Si nous avons signé lors d'un rendez-vous chez vous, que la création d'un site internet n'entre pas dans le champ de votre activité principale et que vous employez cinq salariés au maximum, vous disposez de 14 jours pour vous rétracter, sans motif ni pénalité. Un formulaire de rétractation est joint au devis. Dans ce cas, je ne peux pas non plus encaisser l'acompte avant un délai de 7 jours — c'est la loi, et je la respecte.
Si nous avons signé à distance, par email ou en visioconférence, ce droit de rétractation ne s'applique pas entre professionnels.
Sur un stand de foire ou de salon, la loi exclut expressément tout droit de rétractation. Je vous le signale par écrit sur le devis, comme elle m'y oblige.
Dans tous les cas, vous pouvez arrêter un projet en cours quand vous voulez, par écrit. Je facture alors ce qui a réellement été fait, selon des jalons chiffrés à l'avance dans le devis : cadrage validé 15 %, maquette validée 40 %, développement achevé 75 %, mise en ligne 100 %. Si aucun jalon n'est atteint, rien de plus que l'acompte n'est dû. Si c'est moins que l'acompte versé, je vous rembourse la différence sous 30 jours. Et je vous remets quand même le travail réalisé : vous avez payé, c'est à vous.